
Les Inrockuptibles leur réservait la Une il y’a quelques semaines. Les bouquins de management pour apprendre aux baby-boomers comment motiver les jeunes gens de cette génération prolifèrent. Les agences de publicité leur consacrent des moodboards pour justifier auprès des annonceurs l’indispensable nécessité de la dernière opération buzz lolcat sur Youtube. Et deux représentantes autoproclamées de la génération Y s’invitent au Grand Journal de Michel Denisot pour casser les idées reçues sur leurs comportements et attitudes.
Bref « les Y » font parler et couler beaucoup d’encres, attisent la curiosité de certains, provoquent le débat… Mais ils rapportent surtout à quelques charlatans du management et du marketing peu scrupuleux, parvenant à nous faire croire qu’il existe des recettes miracles pour séduire et entrer en connexion avec ces êtres d’un soit disant nouveau genre.
Mais je vous propose ici de sortir des stéréotypes comportementaux, de la vision archétypale et des banalités liées à cette notion en nous recentrant sur le contexte de vie de cette méga-communauté. Il s’agit au travers de cette note de distinguer l’effet de « cohorte générationnelle », du contexte réel de vie et du profiling client.
Pour lire la suite de ma chronique sur Intermedia cliquez ici.